Mon initiation au BDSM

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Cette histoire n’est pas récente mais réellement vécue et je crois qu’elle a sa place ici.
Elle remonte aux années 70, et oui, je suis un vieux, mes expériences sexuelles débutent à une époque de liberté où tout était possible. On ne parlait pas encore de cette saleté de virus du SIDA. Travaillant dans un club de vacances j’avais de nombreuses petites copines, les rencontres étaient faciles.

Malgré ça je n’étais pas vraiment satisfait. J’avais lu le roman « Histoire d’O » paru dans les années 50 et la sortie du film en 1975 a, je crois marqué et troublé toute une génération. Je fantasmais sur Corinne Cléry.
J’avais envie de faire ce genre d’expérience. Entre dominant ou dominé, je ne savais pas vraiment où était ma place mais compte tenu de mon jeune âge, le rôle de soumis s’est imposé à moi et pour découvrir, c’était la meilleur solution.
Impossible de trouver une dominatrice dans mes petites amies bien trop jeunes.
Je me suis tourné vers les professionnelles sur petites annonces. Une en particulier, pourquoi elle ? Elle était dans mes prix, c’était la seule raison, je débutais dans la vie et n’étais pas bien riche (40 ans plus tard, je ne le suis pas plus !).
J’ai pris rendez-vous avec cette dame, je ne me souviens plus de son nom, je l’appelais « Maitresse ». Elle habitait à Paris et je serai encore capable de retourner à son appartement les yeux fermés.
J’ai frappé à sa porte, elle m’ouvre, fait une remarque sur mon jeune âge. Moi, je l’ai trouvé très vieille, la soixante, une petite dame ronde enveloppée dans une robe de chambre.
Je pouvais encore faire demi tour mais je serrais mes billets dans ma poche et j’avais tellement attendu ce moment qu’il n’était pas question de reculer.

Une fois la porte refermée, elle me déleste de mon argent et me dit de me dévêtir, elle quitte la pièce quelques secondes le temps de quitter sa robe de chambre et revient dans une guépière noire avec des bas résilles dont quelques mailles ont laché. Pas de chaussures pour ne pas faire de bruit à l’étage du dessous puis elle allume la radio pour couvrir les bruits pendant la séance me dit-elle.
Ce n’était pas cher mais bien loin d’un donjon aménagé mais en fait cela m’importait peu.
Elle me fixa des bracelets en cuir aux poignets et aux chevilles puis m’attacha le sexe très serré avec un ruban. Je bandais déjà comme un fou.
Elle m’emmena devant un rideau accroché au mur, elle écarta le rideau et dessous se trouvaient scellés dans le mur des anneaux. Elle m’y attacha bras en croix, jambes écartées. J’étais à sa merci. Elle s’éloigna en m’ordonnant de ne pas regarder ce u’elle préparait.
Je fixais le mur devant moi.

Elle commença par me poser une pince à linge sur chaque sein, je n’avais pas l’habitude, ça me faisait un peu mal. Puis elle débuta une longue série de coup de martinet sur les fesses en s’arrêtant de temps en temps pour me carresser de la main et calmer la douleur.
Elle passa les doigts entre mes fesses, je bandais très fort le sexe toujours serré par le ruban.
Elle me demanda si mon anus était vierge, je répondis que oui. Elle me dit: « On va voir ça ».
Elle me détacha pour m’emmener vers ce qu’elle appelait le chevalet. En fait il s’agissait des pieds d’une machine à tricoter que l’on trouvait dans de nombreux foyer à cette époque. Esthétiquement, pas terrible mais très efficace une fois attaché dessus.
Elle m’enduit d’un peu de crème puis je sentis ses doigts qui cherchaient à me pénétrer. C’était une sensation complètement nouvelle pour moi, j’aimais beaucoup. Elle m’enfonça ensuite un petit god doucement en me carressant.

Puis elle me détacha et me mis au coin, mains sur la tête avec toujours l’indterdiction de me retourner.
Après un long moment elle m’appella. Je me retournais. Elle était ue sur son lit et m’ordonna de venir « donner du plaisir à ma Maitresse ».
Je peux le dire maintenant, elle n’avait rien d’attirant et de plus elle avait une énorme cicatrice verticale sur le buste que la guépière m’avait caché jusque là. (Certains sur ce forum l’on peut-être connu ?).
Je ne savais pas comment m’y prendre tant elle me repoussait mais je pensais que je l’avais ien cherché.
Elle m’a dirigé pour un rapport complet.

Après un brin de toilette je la quittais, nous avions passé plus de deux heures ensemble pour une somme dérisoire mais une fois dans la rue je me suis dit: « Tu voulais une expérience, c’est fait mais c’est la première et dernière ».
J’ai tenu ainsi une semaine mais elle revenait dans mes rêves et j’attendais mon salaire suivant pour la recontacter et même ma jolie petite copine de l’époque qui bien sûr ne savait rien ne pouvait me satisfaire pleinement.
Vice quand tu nous tiens!

Cette relation tarifée avec cette femme a duré plus d’un an.

Elle me faisait découvrir de nouveaux jeux à chaque rencontre. Je crois qu’elle m’aimait bien.
Puis un jour plus d’abonné au numéro de téléphone, je suis allé jusque chez elle, l’appartement était vide. Je n’ai jamais eu de nouvelles.
Cette histoire est un peu longue mais bien réelle.

J’ai rencontré d’autres dominatrices sur Paris, rue du Simplon et autres.
J’ai même rencontré des hommes d’âge mûr, relations non vénales, j’aimais me soumettre à quelqu’un, le sexe m’importait peu.
J’ai aussi frenquenté un couple qui m’emmenait en week-end où j’étais à leur disposition, une expérience peu banale que je pourrai évoquer si cela interesse quelqu’un.

J’ai rencontré ensuite celle qui est devenue ma femme que j’ai orienté vers mes fantasme. Elle est d’une nature soumise, je suis devenu plutôt dominateur mais reste un soumis dans l’âme.

Récit d’un internaute anonyme.

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