Ma première fois avec une escort sous le coup de la frustration

Escort 1

Pour ma part, ma « première fois » avec une escort s’est fait sur un coup de « frustration » : j’étais en déplacement avec un collègue de travail qui se disait habitué des établissements où des déesses se baladent nues et où l’on peut échanger quelques moments de sexe contre de l’argent (ça se passait à l’étranger). Il n’arrêtait pas de me dire qu’il m’y amènerait. Il m’en a parlé pendant des jours et au moment où nous étions sur place à l’occasion d’un déplacement professionnel, il n’a rien trouvé de mieux que de passer sa soirée avec sa chérie sur Skype (!!!).

Moi j’étais chaud bouillant et méchamment frustré alors, tard le soir afin de m’assurer que je ne risquais pas de le croiser au bar de l’hôtel, j’ai pris un taxi et je suis parti à l’aventure.
Le taxi (visiblement habitué à ce genre de déplacement) m’a proposé d’aller dans un établissement très réputé dans cette ville mais mes moyens de me permettait pas d’y aller à l’époque. Alors il m’a amené dans un club qui n’existe plus (à ma connaissance) et je me suis retrouvé à rentrer dans un immeuble glauque et, arrivé à l’étage, j’ai sonné à une porte (blindée !).
Là, un homme d’une carrure très très impressionnante m’ouvre et me fait rentrer. Il me demande si je veux prendre un verre et je décline poliment (vaut mieux être courtois avec ce genre de type mais je me doutais que le prix du coca devait être salé…). Il me regarde et me demande alors avec d’un rire moqueur « just fuck ? ».

Sans attendre ma réponse, tout s’est enchainé très vite : des filles en sous-vêtement arrivent toutes du même côté et défilent devant moi et me saluent (en anglais… elles avaient compris que j’étais un « touriste ») et en se présentant par leur prénoms. Un vrai défilé Victoria Secret mais avec des filles beaucoup moins classes !
Au moins 8 filles en 20 secondes… et, après que la dernière se fût présentée, le goliath se tourne vers mois pour savoir celle que j’avais choisi.
Heu… décontenancé que j’étais par la rapidité de ces « présentations », j’ai lâché un des noms que j’étais arrivé à retenir et j’ai été guidé dans une chambre à la décoration précaire et éclairée d’une lumière tamisée… Certainement pour mieux cacher la misère et le manque de propreté sans doute.
Je donne l’argent et la fille repart. Comme c’était la première fois que je faisais ce genre de chose, je me retrouve alors traversé d’une grande angoisse : je suis seul dans une chambre dans un établissement assez sordide, je viens de donner de l’argent à une personne qui est sortie de la chambre et je suis censé me déshabiller et… attendre.

Je m’exécute tout de même et m’allonge sur le lit. Là, la fille revient et la « séance » se passe.
Par contre j’ai été rapidement informé des usages que j’ai appris comme étant des règles dans ce genre de situation : on n’embrasse pas, on s’assure d’être propre au niveau du sexe et des doigts (au besoin c’est la fille qui fait la toilette pour s’en assurer), tout se fait couvert etc…

Ses seins étaient ronds et durs comme des moitiés de pamplemousse: c’est donc ça une poitrine siliconée ?
A peine je la touchais qu’elle poussait des gémissements complètement surjoués à la limite du ridicule. C’était assez déstabilisant mais l’excitation de la situation m’a tout de même permis d’aller jusqu’au bout (non sans mal car tellement dénué de romantisme).

De retour, des sentiments très différents m’ont traversées : avoir transgressé un interdit, avoir eu une relation sans aucune once de sentiment, avoir pris des risques, avoir fait quelque chose qu’un grand pan de la société juge dégradant, etc…

Sans m’en être rendu compte sur le moment, j’avais ouvert la boîte de pandore !

Revenu en France, j’ai repris mon train train quotidien mais les choses n’étaient plus comme avant.
C’était toujours dans un coin de ma tête et plus le temps passait, plus cette idée me hantait.

Internet m’a bien assisté dans cette longue descente aux enfers de la moralité : j’ai trouvé des sites avec des annonces qui correspondaient à ce que je cherchais, puis ce forum…
J’ai alors contacté une escort qui habitait à 20 minutes de voiture de chez moi, une sédentaire. Ce n’était pas le même tarif qu’à l’étranger et je suis tombé sur une mygale qui a essayé de me prendre au jeu des sentiments. Heureusement que mon travail et mes moyens m’empêchait de retourner la voir trop souvent jusqu’à ce que je rende compte qu’elle était experte en manipulation. Peut-être qu’elle jouait tout simplement le jeu de la fille GFE comme je lui avais demandé moi-même.
Toujours est-il que je suis finalement allé en voir d’autres, toujours une différente à chaque fois, puis j’ai poussé le vice jusqu’à aller voir des filles dans les bois ou dans des camions.

A chaque déplacent à l’étranger mon appétit m’entrainait à tester de nouvelles choses et prendre certains risques à me retrouver dans des endroits parfois très sordides. J’ai eu de la chance car il ne m’est jamais rien arrivé et je ne me suis jamais retrouvé à devoir me défendre ou me faire dépouiller…

Je dois vieillir mais je me suis un peu calmé maintenant même si je n’ai pas « tout » testé… Mais j’ai maintenant cette certitude d’avoir ce vice en moi.
C’est comme une drogue, c’est comme la clope : on dit toujours qu’on arrêtera mais on y revient toujours.

PS : Paradoxalement, le fait d’aller voir des escorts m’a permis de trouver un échappatoire au fait d’être obsédé par le gente féminine et m’a permis de ne pas faire de « bêtises » où j’aurai pu me faire toper dans une sombre et très risquée histoire de fesses réalisée hors mariage.
Au moins, avec les escorts ça reste très éphémère et donc discret (pour peu qu’on prenne les précautions d’usage).

Récit d’un utilisateur anonyme d’internet.

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