Comment faire un bon cunnilingus ?

fille contente cunni

Nous allons voir dans ce billet comment effectuer un cunnilingus efficace ! 🙂

Un acte qui demande avant tout du respect pour la femme

Tout dépend naturellement de la fille qu’on a près de soi, du fait que « ça clique » ou pas, mais il existe quelques règles de base que, selon moi, on ne doit jamais négliger:

  1. La fille doit sentir qu’on la respecte, et qu’on est autant là pour elle, qu’elle pour nous. Quand je lis que « le plaisir de la prostituée est facultatif et optionnel » et « qu’on paie avant tout pour se faire plaisir à soi », alors là, je ne suis pas d’accord du tout (même si, d’habitude, je partage les avis de celui qui a écrit cela); en partant avec des idées comme cela, on n’arrive jamais très loin avec une femme…
  2. La fille doit être préparée: si vous vous jetez directement et goulument sur son clitoris, vous perdez votre temps; il faut d’abord la caresser longuement, partout, pour l’amener à un état d’excitation et de sensibilité optimales avant l’acte proprement dit;
  3. Un bon cunni, qui aboutira éventuellement à la jouissance de la fille, prend du temps; illusoire d’espérer y arriver au cours d’une session d’une demi-heure, sauf si on ne fait que çà. Ce qui veut dire qu’un bon cunni a son prix, et qu’il faut accepter de payer pour le plaisir que vous donnez, pas seulement pour celui que vous recevez;
  4. Il faut adopter une position confortable: la tête entre les jambes de la fille, vous aurez forcément mal au cou après quelques minutes; vous serez gêné par votre nez, ou alors c’est la fille qui le sera etc. Moi, je me mets toujours de côté: çà permet de ratisser large, et sans aucun effort. Et j’ai les mains plus libres.
  5. Il faut choisir le bon endroit. Cela a été écrit plus haut : « beaucoup de mecs tapent à côté ». Commencer par léchouiller l’ensemble de la zone érogène, depuis les aines (c’est à dire très haut) jusqu’à l’anus (c’est-à-dire très bas), en passant par le haut de l’intérieur des cuisses puis, en finale, se concentrer sur le bouton: c’est là que çà leur fait surtout du bien. Penser aussi que les chatouillements prolongés sont en général plus agréables que les frictions violentes prolongées, quel que soit l’endroit. Ou alors, alterner.

Et dans ces conditions, il y a moyen de faire jouir sa partenaire. Ça ne marche pas à chaque fois, mais çà peut marcher; et alors, çà se voit, à moins d’être myope ou pathologiquement sceptique.

Les femmes ne sont pas des machines

Les femmes n’étant pas des machines, il me paraît évident que plus le contexte sera favorable, plus l’espoir qu’elles prennent du plaisir augmente.

Même si c’est moi qui paye, je ne me vois pas, lors d’une session, ne pas faire en sorte que la fille à tout le moins passe un agréable moment et, si possible, prenne du plaisir. Il ne s’agit pas d’une histoire d’égo mais de recherche du plaisir partagé.

Les sessions d’une demi-heure ne sont pas forcément propices à créer le contexte adapté. Le plaisir n’est donc pas souvent au rendez-vous. En revanche, une session d’une heure me paraît plus adaptée. Cela laisse le temps de se décontracter, de parler, de prendre le temps et de porter à sa partenaire l’attention nécessaire.

Il est également vrai que lorsque les 2 partenaires se voient pour la première fois, il n’est pas évident de se lâcher. Par expérience, je sais que les rencontres suivantes – qui sous entendent que la première fois s’est bien passée – sont plus intenses, plus propices à ce que les 2 partenaires se donnent mutuellement du plaisir.

Il n’existe pas de mode d’emploi

Le plaisir des femmes est aussi divers que le nôtre.

Nous sommes (nous les hommes) assez différents dans notre façon d’accéder à l’orgasme et, à ce sujet éjaculer pour moi n’est pas synonyme d’orgasme, même si ça fait du bien.

En général mon vrai pied je le prends à partir du troisième coup… Ce qui veut dire que la fille, si c’est la même, doit vraiment savoir y faire afin de ne pas me massacrer les instruments…

C’est la même chose entre nous et ces dames qui sont en général encore plus sensibles (mais pas toutes, certaines, rares, ont un goût prononcé pour une certaine rudesse voire brutalité).
Donc savoir-faire d’accord, mais recette, je ne crois pas. Moi je fais le caméléon, je m’adapte au milieu, j’essaie d’avoir plusieurs cordes à mon arc mais jamais de recette.

Quelques petits trucs peut-être, à manger ou à boire avant ou pendant:
Le chocolat rend ma salive onctueuse et l’épaissit, une boisson chaude, très fraîche ou mentholée peut aussi avoir ses effets agréables surtout par surprise…

Apprends à écouter et laisse-toi guider par elle

Toutes les techniques sont bonnes, à condition d’être à l’écoute de sa partenaire…je n’ai jamais eu deux femmes qui réagissent de la même façon…Cependant, j’ai utilisé des styles différents en fonction des personnalités…
Un peu d’oubli ci dessus pour la zone anale, très érogène,et dont de nombreuses femmes raffolent pendant le cunni,des coups de langue, des caresses avec le doigt ( voir pénétration du doigt…).

Je pense tout de même que la réussite provient de l’envie et de la douceur que l’on donne.

Soit toi-même, fies-toi à ton inspiration, soit à l’écoute de ta partenaire (râles, frissons, gestes, respiration, etc …)
et cela ira tout seul …
Si tu pars avec une « recette toute faite », « t’es mort », tu n’es plus « con-centré » sur les attentes de ta partenaire et tu verras, chaque nana réagit différemment, à chacune SON « mode d’emploi » !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *